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Ariège: le coach de l’ES Laroque-Bélesta se “projette sur la saison prochaine”

Depuis l’arrêt du championnat, fin octobre, l’Entente sportive Laroque-Bélesta (ESLB) est à l’arrêt total. Pierre Mico, l’entraîneur, dresse un bilan réfléchi et plein d’espoir… pour la saison prochaine.

L’ESL-B est à l’arrêt en présentiel, mais garde le contact?

On est comme tout le monde, mais on essaye de garder un lien avec les dirigeants et les joueurs. On a des groupes sociaux sur internet, on communique. Frédéric Vidal et Sébsatien Blazy font un gros boulot, ils arrivent à animer notre site Facebook avec des vidéos de matchs, des rencontres anciennes. En attendant…

En attendant une éventuelle reprise?

On garde toujours un petit espoir de reprendre, même si je crois que, malheureusement, depuis quelques semaines, on voit qu’on va vers une saison blanche.

La Ligue Occitanie a misé sur trois scénarios, y croyez-vous?

Je ne vois pas le rugby reprendre d’ici un mois, et même plus. Si reprise il y a, il faudra au moins un mois et demi de préparation, ça va nous amener en juin ou juillet. Je suis totalement pour la formule d’un challenge de terroir, mais comme pour un championnat, on a besoin d’une remise en forme qui va prendre beaucoup de temps. On connaît une coupure d’une longueur inhabituelle. Même avec un petit tournoi de terroir, j’ai du mal à me projeter.

C’est très difficile de se projeter?

Je me suis imaginé qu’il serait compliqué de repartir et de s’entraîner correctement pour le championnat. Je me vois reprendre les entraînements, même si ce n’est pas long, juste trois semaines avant l’été, mais suffisant pour se retrouver et partager des moments de convivialité, du plaisir. Ce serait une grande victoire, en juin ou juillet, sur le terrain et autour d’une table.

Voyez-vous un risque de découragement et de choix vers d’autres activités pour certains?

La reprise, ce sera difficile. Quand on fait une pause de ce genre-là, tu te trouves d’autres activités, mais ça, ça va dépendre du travail des dirigeants et des éducateurs. Je ne suis pas inquiet outre mesure sur l’avenir des deux équipes, mais il y aura un gros travail à faire.

Un gros travail avec un objectif?

En fait, avec Frédéric, mon bras droit, et tout le staff, depuis quelques jours, on est déjà en train de se projeter sur l’année prochaine, ce n’était pas le cas jusqu’à présent. Dans une période d’incertitude comme celle qu’on vit, il faut avoir un objectif, un projet, sinon, tu t’endors. On a fait ce constat et on imagine l’avenir le plus bleu possible. Du coup, ça donne envie, ça motive.

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