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Florent Vanverberghe : “Je suis une éponge”

Il a l’envergure d’un futur très grand 2e ligne et pas seulement à cause de sa taille (1,98 m), ni de son poids 120 kg. Florent Vanverbergue a rejoint le CO cette saison en provenance de Toulon. Champion du monde avec les moins de 20 ans, où il était déjà surclassé, sa carte de visite est déjà bien remplie et il s’affirme avec le CO où le staff lui fait confiance. Interview.

Vous êtes très jeune en regard du poste, et on vous voit déjà souvent sur les feuilles de match. Êtes-vous surpris ?

Je suis surtout très content. J’ai été très bien intégré par les joueurs, je me sens de mieux en mieux. Bien sûr, j’ai encore besoin d’apprendre, je n’ai que 20 ans, mais je me sens très bien et je suis heureux ici dans le Tarn.

Vous évoluez à un poste où il faut du métier, êtes-vous toujours en apprentissage ?

Oui j’apprends énormément et je suis très reconnaissant envers des joueurs comme Loïc Jacquet, Rodrigo Capo Ortega et même Hans Nkinsi. Ils me parlent beaucoup, m’accompagnent et me conseillent. Mon rôle c’est d’écouter, d’être une éponge, d’apprendre et de faire ma sauce après avec mes possibilités. Je suis vraiment heureux d’être à leurs côtés.

Au-delà du jeu on a l’impression que physiquement également vous avez évolué en quelques mois. Est-ce le cas ?

Oui, et c’est grâce au travail des préparateurs physiques. Je les remercie, j’ai pris du poids, de la densité et tout en gardant l’activité sur le terrain. Je ne veux surtout pas perdre ça. Je considère que c’est la clé du rugby de haut niveau où il faut être actif, se déplacer, plaquer, se relever. Je voulais prendre un peu de poids et m’affûter, c’est fait, les prépas ont fait un très bon boulot. Il n’y a pas de recette magique, si on ne travaille pas, on n’a rien.

On peut supposer que c’est aussi ce travail qui a résolu les petits problèmes en touche que le CO a eus pendant une période ?

Au-delà du travail, il y a eu bon nombre de recrues au sein du pack. Il a fallu prendre ses marques, connaître parfaitement le plan de jeu. Il fallait un peu de temps, on arrive à un moment de la saison où l’équipe s’est rôdé. Il y a moins de petites erreurs.

Les blessures, notamment celle de Staniforth, ont également diminué la concurrence en 2e ligne ?

Oui ! À titre personnel cela m’offre du temps de jeu, j’essaie d’en profiter un maximum. Ceci dit, Tom Staniforth est un grand joueur, le groupe a hâte qu’il revienne en pleine forme.

Comment percevez-vous l’équipe de l’Aviron Bayonnais que vous recevez ce dimanche ?

C’est une équipe joueuse, une bonne équipe capable de faire des résultats à l’extérieur. Donc on sait à quoi s’attendre. On va devoir prendre le match à notre compte et bien le gérer.

Avez-vous relevé des particularités au niveau de la 2e ligne visiteuse ?

Je ne vais pas tout dévoiler sur nos amis bayonnais, ils lisent sans doute le journal. Mais oui, on a ciblé quelques points où on devra faire attention, et d’autres où on pourra mettre l’accent. Pour s’imposer, il faut exploiter ces choses le mieux possible.

Et vos coachs ont dû vous dire sans cesse qu’il s’agissait d’un match important ?

Bien sûr que c’est un match important pour le classement, mais aussi parce qu’on a tous envie de revenir aux vestiaires avec le sourire. Cela fait quelques semaines qu’on est déçus, qu’on sort du terrain frustré. Et on a aussi envie de faire plaisir à tous nos supporters.

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