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Saint-Sylvestre-sur-Lot. Albéric Lascou : “On se retrouvera le dimanche à 15 heures…”

L’ASPSS XV a la chance de posséder en son sein un homme au caractère bien trempé. Albéric Lascou, un joueur, puis un vice- président à deux casquettes : celle de dirigeant et celle d’arbitre fédéral. Nous l’avons rencontré au siège de son entreprise de menuiserie, “MG 3″ à Saint-Sylvestre”, où il continue à toucher du bois. À 41 ans, dont 35 de rugby, il a une vision sur le passé et sur le futur de ce sport que les jeunes ne doivent pas abandonner malgré la crise sanitaire.

Albéric, pouvez-vous nous retracer votre carrière ?

J’ai débuté à l’âge de 6 ans à treize à Trentels (rires). Puis je suis entré à l’école de rugby de l’ASPSS XV. En cadets, c’est à Monflanquin que je décroche un premier titre du P-A. en 1996. Trois ans après, en juniors, un autre bouclier nous échappe avec une défaite en finale du championnat de France. Là, je décide de partir à Castillonnès pour une grosse aventure avec le titre de champion de France en 2006 en battant Tuchan. En 2007, Castillonnès devient champion du P-A Honneur et monte en Fédérale 3. Puis, je pars à Saint-Astier pour faire plaisir à mon épouse avant de revenir à mon club de cœur : l’ASPSS XV.

Quels sont les souvenirs qui ont marqué ta carrière ?

Le titre de champion de France avec Castillonnès le 18 juin 2007 au terme d’un match arbitré par un certain M. Salem Attalah. Un 18 juin sera la date de mon mariage (rires).

Et avec l’ASPSS ?

Une victoire sur Saint-Aubin à la dernière minute d’une nocturne passionnée. Je tente et loupe un drop. Je monte comme un frelon sur l’arrière qui lâche le ballon dans l’en-but, je pointe, essai entre les poteaux et on gagne. Bien d’autres souvenirs plus croustillants les uns que les autres viendront en mémoire. Il faudrait un journal pour les énumérer !

Devenu arbitre, comment êtes-vous parvenu jusqu’à l’échelon fédéral ?

C’est Alain Lartigue, mon professeur d’EPS, qui me demandait d’arbitrer les jeunes en UNSS le mercredi après-midi. Puis tout s’est enchaîné pour arriver à être le quatrième en Top 14 à Armandie. Cette coupure en raison de la pandémie me permet de me consacrer à ma famille car, marié avec Marie, je suis papa de deux filles. L’arbitrage me permet de voir autres choses, je prends du plaisir. Mais tout est à l’arrêt, ça devient compliqué.

Un message pour les joueurs ?

Oui, qu’ils n’abandonnent pas le rugby, pour ses joies, l’équilibre dans la vie, l’amitié, le respect. Soyons patients et disciplinés, on se retrouvera le dimanche à 15 heures avec l’espoir de toucher du bois.

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