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Stado Tarbes Pyrénées Rugby : trop d’actes manqués pour la Saint-Valentin

Bourg-en-Bresse 26 – Stado TPR 11

MT : 14-0 ; huis clos.

Arbitre : Sylvain Brayelle (Ile-de-France).

Pour Bourg-en-Bresse : 4 E Campeggia (28), de pénalité (39), Sanlaville (57), collectif (72), 2 T Viard.

Pour Tarbes : 1 E Juniver (50), 2 P Berbizier (48,62)

Évolution du score : 5-0, 7-0, 14-0, 14-3, 14-8, 19-8, 19-11, 24-11, 26-11

US BRESSANE : Dupont ; Erasmus, Doucet, Viard, Sanlaville (Santallier, 57) ; (o) Nelson (Perret, 2), (m) Campeggia (Maiquez, 62) ; Buatier, Baradel, Bornuat ; Antonescu, Bochaton (Bloemen, 65) ; Arias (Kapanadze, 51), Anga’aelangi (Jullien, 51), Martin (Bordewie, 51).

STADO TPR : Juniver (Lhusero, 62) ; Oltmann, Paulet (Duffau, 61), Cantan, Rubio (Dumestre, 71) ; (o) Berbizier, (m) Millet ; Real, Manu (Palisse, 73 puis Vial, 78), Méron (cap.) ; Gigauri (Hourclé, 78), Hourclé (Zabala, 40-47 ; puis Taputai, 67) ; Vial (Lopez, 51), Reynaud (Lamothe, 51), Bessonart (Zabala, 51).

Exclu. Tempo. : Vial (39), Zabala (76)

On ne va pas faire le coup de la défaite encourageante, mais il y a peu de cela malgré tout pour le Stado. Contre une formation bressane qui occupe le haut de tableau avec une solide 2e place pour le moment, Tarbes a montré de l’envie, de l’engagement. Mais a aussi affiché ses limites en se heurtant à la froide réalité d’un adversaire qui, loin d’être brillant, s’est montré pragmatique. Les entames poussives sont souvent la marque de fabrique du Stado.

Mais à Marcel-Verchère, les Tarbais ont tordu le cou aux idées reçues avec un début de rencontre vraiment cohérent. Du moins ballon en main car la volonté bigourdane de ne pas prendre les points à chaque fois que l’USBPA est partie à la faute en a surpris plus d’un. “C’est le choix des joueurs, souligne Fabien Fortassin. J’aurais aimé qu’on tente les pénalités mais je ne reprocherai jamais aux gars de vouloir jouer, faire des passes, pour marquer des essais.”

Des intentions donc, sans la concrétisation. Le Stado a campé une bonne vingtaine de minutes dans le camp bressan sans se faire payer.

Il n’a pas manqué grand-chose à Thomas Millet pour aplatir (9e), il y a toujours ces problèmes récurrents pour lancer correctement le jeu en touche privant ainsi les trois-quarts de munitions, au grand dam de Morgan Rubio, qui a ruminé toute la première période collé à sa ligne de touche.

Naïveté tarbaise, réalisme bressan

Et à force de laisser passer les trains, Tarbes s’est exposé au réveil des Burgiens, confrontés très rapidement à la blessure de leur ouvreur Peter Nelson sur claquage dès l’entame (2e) obligeant le centre Mathis Viard à monter au poste de n°10. Sur une pénalité vite jouée par le demi de mêlée Florent Campeggia, Tarbes s’est fait bêtement surprendre pour le premier essai du match (7-0, 28e). “Une grosse naïveté de notre part”, peste Fabien Fortassin qui avait pourtant donné de la voix et appelant les siens à rester “face au ballon”. Ou comment donner le bâton pour se faire battre.

Appliquée en touche, l’USBPA a alourdi le score sur un ballon porté ayant découlé sur un essai de pénalité et l’exclusion temporaire de Fabien Vial (39e). 14-0 à la pause, cher, très cher payé.

“Une vraie satisfaction pour nous d’avoir su faire le dos rond pour ensuite nous montrer réalistes avec un jeu spontané, en tout cas plus que d’habitude”, relève Yoann Boulanger, entraîneur des trois-quarts locaux.

Malgré ce scénario difficile à encaisser, les Tarbais ne se sont pas démontés.

Déjà juste avant la mi-temps, Mathieu Berbizier avait tenté de sonner la révolte par un raid solitaire infructueux.

Un premier signe encourageant avant l’éclaircie de l’après-midi et cet essai de Tom Juniver en bout de ligne bien amené par Thomas Millet (14-8, 50e). La possibilité du bonus défensif a dès lors commencé à germer dans les têtes visiteuses. Du moins durant quelques minutes puisque c’est bien Bourg-en-Bresse qui a fini très fort avec deux essais supplémentaires (56e et 72e) assurant ainsi le premier point de bonus offensif de la saison pour les partenaires de Marius Antonescu (26-11).

“C’est beaucoup de déception par rapport à l’investissement du groupe, relève Fabien Fortassin. Le score est un peu lourd mais au final, on a montré trop de fébrilité dans les deux zones de marque. On voit clairement que l’on n’est pas invités dans ce haut de tableau, on galère mais je suis optimiste.”

En positivant, il faut se dire que cet état d’esprit devrait permettre au Stado de mettre Dax en difficulté à Trélut dimanche. À défaut de picorer des points à l’extérieur, il faut faire le plein à la maison.

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