in

Toulouse. XV de France : l’importance d’être constant

C’est peu dire que le XV de France risque de vivre un sacré choc thermique cette semaine. Et pas seulement parce que le retour a un climat plus septentrional ne s’est pas ressenti sans douleur… “Le retour à Marcoussis a été particulièrement glacial, avec la neige qui est tombée dans le Nord de la France cette semaine, souriait l’entraîneur des trois-quarts Laurent Labit. Mais ce n’est pas très grave, on a l’habitude de jouer en hiver.” En revanche, en matière d’habitude, les Bleus en ont perdu une bonne depuis une dizaine d’années : celle de s’imposer en Irlande. Car si elle l’a emporté deux fois à l’Aviva Stadium en 2011 (22-25 pendant le Tournoi, 22-26 en match de préparation à la Coupe du monde), l’équipe de France n’a plus jamais gagné à Dublin depuis lors. Un temps où le talonneur des Bleus était encore William Servat, désormais entraîneur en charge de la mêlée et des collisions, qui sait évidemment par quoi passera un triomphe en terre celte. Le huis clos n’y changeant finalement pas grand-chose… “Quand on entre sur le terrain, il reste une réalité : le combat. On connaît leur caractère, leurs vertus, leur envie. À 14 pendant tout le match au pays de Galles, ils ont montré énormément de caractère. Mais de son côté, l’équipe de France a envie de se construire, de grandir et pour ça, il faut s’affirmer en s’exportant sur des terrains hostiles.” De l’importance d’être constant, comme l’écrivait le célèbre romancier irlandais Oscar Wilde…

Jelonch et Penaud titularisés ?

Pour ce faire ? Par rapport à l’équipe taillée pour le mouvement alignée à Rome, c’est un XV de départ plus en phase avec la réalité du jeu irlandais qui devrait être annoncée demain, avec la promotion du rugueux Anthony Jelonch à la place de Dylan Cretin en troisième ligne, et la titularisation sur l’aile de Damian Penaud plutôt que de Teddy Thomas, Laurent Labit et Fabien Galthié redoutant plus que tout la pression que risque d’imposer au pied l’ouvreur Jonathan Sexton. Une donnée que les entraîneurs tricolores ont pris le soin de commenter en évitant toute polémique, eu égard à la supposée commotion subie par le capitaine irlandais la semaine dernière. “J’ai eu la chance de travailler deux saisons avec lui au Racing, et je sais que Jonny est quelqu’un qui récupère très très vite, soulignait Labit. Il y a des protocoles qui sont appliqués et s’il est sur le terrain dimanche, c’est qu’il aura reçu le feu vert pour jouer.” Pas forcément une mauvaise nouvelle pour les Bleus qui, en connaissance de cause, avaient prévu depuis de longues semaines un plan. Et pourront donc s’y tenir…

Lire la suite…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

GIPHY App Key not set. Please check settings

Toulouse. Stade : enfin de retour !

Colomiers : l’heure de la reconquête