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Rugby : “L’ambition de devenir la meilleure nation mondiale”… La FFR veut développer la pratique chez les femmes et fixe ses objectifs

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Le rugby féminin a été mis en lumière dernièrement avec notamment la rencontre entre les Françaises et les Anglaises pour le Tournoi des Six Nations attirant 28 000 spectateurs et plus de 2 millions de téléspectateurs. L’objectif est de continuer à développer cette pratique.

La Fédération française de rugby vise le chiffre de 70 000 pratiquantes d’ici 2033 et veut améliorer le niveau du championnat de France avec “l’ambition de devenir la meilleure nation mondiale”, a expliqué jeudi à l’AFP la responsable du secteur féminin à la FFR, Brigitte Jugla.

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La FFR compte actuellement environ 42.000 licenciées, “un chiffre en hausse de 20 % sur un an”, a précisé la dirigeante.

Ce nouveau plan stratégique doit renforcer les chances des Bleues de remporter une première Coupe du monde, si possible dès la prochaine édition en 2025, en Angleterre, même si “la réalité du Tournoi des six nations montre qu’on a encore à franchir un palier”, a souligné Brigitte Jugla.

“Un potentiel de 200 jeunes joueuses”

Le XV de France a chuté une nouvelle fois contre l’Angleterre samedi lors d’un match décisif pour le titre dans le Tournoi. C’est la cinquième année consécutive que les Bleues terminent deuxième de la compétition (3e place en 2019), derrière les “Red roses”.

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Mais la France peut miser sur “un potentiel de 200 jeunes joueuses” prêtes à “renforcer notre équipe de France”, selon la dirigeante.

Les récents résultats dans les catégories de jeunes tendent à confirmer cette idée : les équipes de France U18 et U20 ont largement battu l’Angleterre (46-21 et 74-0) lors du dernier Tournoi.

Mais dans les clubs, de niveau amateur, “le niveau d’exigence n’est pas le même” qu’en équipe de France où les joueuses bénéficient de contrats fédéraux, estime Brigitte Jugla.

Un objectif de médiatisation

“On a créé une iniquité” entre les joueuses sous contrat fédéral “qui sont très bien payées” et celles “qui ne touchent rien” car non internationales, poursuit la dirigeante de la FFR, qui souhaiterait que les joueuses en Elite 1 soient “indemnisées” par leurs clubs grâce à des “partenariats”.

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“Ces femmes et jeunes filles ont un objectif de pluri-activités (concilier rugby et études/activité professionnelle, ndlr). Aujourd’hui, on réfléchit avec la Ligue (LNR) sur quelles ressources apporter à toutes les pratiquantes d’Élite 1”, a-t-elle souligné.

Avec un objectif, a-t-elle conclu : mettre toutes les équipes “au même niveau” afin que le championnat trouve prochainement un diffuseur, comme le Top 14, via l’arrivée d’investisseurs.

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