in

Stade Toulousain : “Ce n’est pas parce que nous revenons que tout va changer”, clame Julien Marchand avant d’affronter Bordeaux-Bègles

l’essentiel
De retour après deux mois passés en équipe de France, Julien Marchand (28 ans ; 37 sél.), le talonneur du Stade Toulousain, évoque son enthousiasme et son envie de continuité au moment de retrouver le maillot “rouge et noir”, dimanche 24 mars face à Bordeaux-Bègles, au Matmut Atlantique (21h05), à l’occasion de la 19e journée de Top 14.

Dans quel état d’esprit êtes-vous au moment de rebasculer avec le club ?

Nous sommes ravis de revenir dans ce groupe qui a performé et qui était dynamique. Tous les mecs étaient ravis que nous nous retrouvions. C’était l’occasion de repartager des bons moments tous ensemble, sur le terrain et également en dehors. Nous allons essayer de refaire une bonne prestation tous ensemble ce week-end et continuer le travail des mecs qui ont fait du super boulot ici.

Comment avez-vous suivi le parcours des joueurs restés au club ?

Nous avons des groupes WhatsApp donc nous pouvons nous chambrer et continuer de plaisanter (sourire). Nous sommes tous plus ou moins potes dans la vie de tous les jours donc nous nous écrivons et parlons souvent. Non, nous avons simplement regardé les matchs et étions tous hyper contents, fiers. Voir l’équipe tourner aussi bien, s’envoyer à fond comme ça, c’est un mérite pour tous les jeunes qu’il y avait.

Qu’est-ce que cela change de revenir dans une équipe qui marche ?

Ce n’est pas parce que nous revenons que tout va changer. Justement, nous allons essayer de continuer. Il y a des mecs qui méritent leur place, qui ont bien bossé depuis le début et vont rester dans le groupe. Chaque année, c’est différent et là, nous sommes dans la position où nous allons nous envoyer avec l’équipe avec la volonté de reprendre du plaisir.

Comment se passe un retour après autant de temps passé en équipe de France ?

Il faut se réadapter au plan de jeu, au système. Pour nous les avants, ce sont les touches où il faut retravailler et avoir des automatismes. C’est pareil pour le jeu collectif avec les lancements donc il faut bosser à nouveau ensemble et c’est pour cela que nous avons eu pas mal d’entraînements cette semaine.

Vous allez retrouver pas mal de joueurs côtoyés pendant deux mois à Marcoussis. Est-ce bizarre ?

Non, non, nous sommes habitués à nous rencontrer après l’équipe de France. Bordeaux avait un paquet de joueurs aussi en équipe de France mais nous y allons pour penser surtout à nous, pour retrouver les automatismes.

Que pouvez-vous nous dire de l’UBB ?

Depuis le début de la saison, c’est une équipe très solide, que ce soit devant ou derrière. Nous connaissons ses qualités, nous avons regardé les vidéos, avons vu de quoi ils étaient capables donc à nous d’arriver prêts là-bas parce que ça va cogner. A nous de faire le meilleur match possible pour tenir le plus possible.

A titre personnel, vous avez commencé le Tournoi sur le banc. Votre approche a-t-elle été différente ?

Non, Peato (Mauvaka, NDLR) avait tout simplement fait une super Coupe du monde, tout le monde l’a vu et il a continué à performer énormément en club. J’étais derrière. J’étais juste ravi de retrouver l’équipe de France et hyper heureux de pouvoir m’entraîner à nouveau avec le groupe France, de revenir faire des matchs, tout simplement. Même remplaçant, j’étais quand même très heureux.près

Lire la suite…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

GIPHY App Key not set. Please check settings

Top 14: 16 points de suture sur le visage pour le Toulousain, Joel Merkler

Pétanque : “C’est inadmissible !” Pourquoi Fabien Galthié s’engage avec force au soutien d’un petit club local, menacé d’expulsion