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Tournoi des 6 Nations : « très ému » la réaction d’Olivier Roumat après la première sélection de son fils Alexandre en Ecosse

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Dans la tribune de Murrayfield lors de la victoire française en Ecosse (16-20), l’ancien deuxième ligne international Olivier Roumat a pu assister à la première sélection avec le XV de France de son fils Alexandre, joueur du Stade Toulousain.

Grande première. C’est en toute discrétion, qu’Olivier Roumat a assisté aux débuts de son fils sous le maillot du XV de France dans l’antre de Murrayfield : « J’étais au stade avec sa maman, caché dans un coin. J’étais très ému », a témoigné auprès de l’AFP la légende des Bleus, dont la dernière des 61 sélections remonte à 1996.

« Je n’étais pas particulièrement stressé parce que je savais qu’Alexandre était prêt physiquement et psychologiquement », a-t-il ajouté. « Les jeunes de maintenant ne sont pas tout à fait comme nous à l’époque, on avait plus d’appréhension ». « Il connaissait le contexte après avoir déjà fait plusieurs stages (en équipe de France). Et il était au milieu de joueurs de Toulouse avec qui il joue tous les week-ends ».

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Le Toulousain Alexandre Roumat, 26 ans, est entré en jeu à la 48e minute lors de la difficile victoire française en Ecosse (20-16), à la place de Cameron Woki au poste inhabituel pour lui de deuxième ligne.

« Le plus dur, ce n’est pas d’y arriver, c’est d’y rester »

« Il récolte les fruits de son travail », a estimé Olivier Roumat, 57 ans. « C’est un gamin qui se prépare énormément. Si je m’étais préparé comme lui, j’aurais doublé mes sélections (…) C’est un athlète. Il a progressé à tous les niveaux, que ce soit rugbystiquement ou physiquement.

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Après cinq saisons à Bordeaux-Bègles, Alexandre a franchi un palier en rejoignant en 2022 le Stade toulousain, avec lequel il a remporté le Top 14 l’an dernier, mais la concurrence est rude à son poste chez les Bleus.

« Le plus dur, ce n’est pas d’y arriver, c’est d’y rester », a reconnu son père. « On n’a pas 50 chances en équipe de France, il ne faut pas se tromper. La pluie, le beau temps, le type qui ne te lifte pas, l’arbitrage… Il n’y a pas d’excuses possibles. Il faut être bon ».

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« Je lui ai toujours rabâché, il sait à quoi s’attendre là-dessus », a insisté l’ancien joueur de Biarritz. « Il est international maintenant, il est capé, mais c’est à lui de montrer qu’il est capable d’exprimer son potentiel ».

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